Mise en ligne le 26/03/2010

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Sommaire

Editorial
Le matériel préservé de la FACS
Les mines méconnues d’Estaing
Activités de la FACS: Voyage dans le Piémont italien
Chemins de fer régionaux
Tramways de France et de l'étranger
Les CFT en France

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n°336 - 2009/6 mars 2010

"Chemins de fer Régionaux et Tramways" passe à la couleur sur l'ensemble de la revue

CFRU

Retour photographique sur l'AMP800

ÉDITORIAL

Par M. Geiger

RENÉ HULOT PRESIDENT HONORAIRE DE LA FACS

Une pénible nouvelle que celle de la disparition, le 25 décembre 2009, à l'âge de 93 ans, de René Hulot, qui fut, pendant près de trente ans, président de la FACS puis de la FACS/UNECTO.

N'oublions pas que notre fédération prit un grand essor sous sa présidence. Ayant bien connu et emprunté, dans sa jeunesse, certains réseaux d'intérêt local, et doté de surcroît d'un don d'observation assez exceptionnel, René Hulot fut ainsi en mesure de rédiger, pour notre revue, de sérieuses études de lignes disparues.

Le président Hulot eut comme préoccupation constante la sauvegarde du matériel encore en exploitation sur certains réseaux départementaux, pour servir de témoignage à nos descendants. Ces matériels, issus pour la plupart de la fin du 19ème siècle, toujours en activité après deux guerres mondiales, représentaient pour nous, en 1960, des valeurs sentimentales et technologiques qu'il était utile de préserver. Il n'eut de cesse, en tant qu'architecte, d'essayer d'abriter ce matériel pour le maintenir en bon état de présentation.

L'AMTUIR, avec laquelle nous avions des liens étroits dès 1957, avait constitué à Malakoff, dans un dépôt de la RATP, un petit musée qui servit pendant quelque temps à abriter certaines pièces de notre collection, mais cette solution ne pouvait qu'être occasionnelle, compte tenu de l'importance grandissante de sa propre collection.

C'est en 1963 que le président Hulot prit donc la décision de répondre à une sollicitation de notre ami Delmotte, de Nangis, spécialiste de chemins de fer militaires, et de rencontrer le conseiller général maire de Verneuil (Marne) qui souhaitait monter, près de sa gare (CBR), un musée consacré au Chemin de Fer de la Banlieue de Reims pendant la guerre 14-18.

Un projet fut établi, consistant à exposer quelques locomotives et wagons dans un vaste enclos dépendant de la gare. Une 130TCorpet-Louvet de Guignicourt, ex-RTA, une 031T Buffaud et Robatel du réseau de Seine & Marne et le fourgon à plate-forme 803 furent les prémices d'une bien plus grande exposition. Hélas, le hangar qui devait être construit pour les protéger ne le fut jamais, par suite d'une absence de financement public qui nous avait été promis.

C'est alors qu'il se préoccupa de la constitution d'un musée pouvant abriter ce matériel, et, en 1966, fut ouvert le musée des Transports de Pithiviers. Ce musée opérationnel, le premier en France, d'un chemin de fer betteravier datant de 1892, l'incita à rassembler les quelques pièces que nous possédions. Les réseaux touristiques qui suivirent « l'initiative de Pithiviers » se chargèrent d'abriter, de réparer et d'exploiter le surplus de matériels encore disponibles, et c'est ainsi qu'il fonda l'UNECTO, forte, dès le début, d'une dizaine de réseaux touristiques.

Son enterrement, ainsi que celui de son épouse, décédant deux jours après, eut lieu le 31 décembre, à la Chapelle de Notre Dame du Lys à Paris. Une dizaine de vieux membres de la FACS, dont le président Wagner, se retrouvèrent à cette cérémonie.

La FACS et l'UNECTO perdent un président qui, par sa vision de l'avenir, permit à nos deux associations de s'affirmer et d'être des précurseurs dans ce mouvement de préservation, mouvement qui fut suivi par de nombreuses exploitations de chemins de fer touristiques, nous permettant de ne pas oublier ce que furent ces chemins de fer d'intérêt local et ces tramways à la fin du 19ème siècle.

Le matériel préservé de la FACS

Un des principaux projets pour la FACS est, à mon sens, "le Patrimoine". En effet, notre fédération possède déjà un patrimoine important, tant en matériel roulant qu'en collections de photos et de documents anciens, qu'il me paraît nécessaire de préserver, d'augmenter et si possible, valoriser!

Archéologie industrielle dans les Hautes-Pyrénées : les mines méconnues d’Estaing

Au début du XXème siècle, les Anglais, qui ne pratiquaient pas seulement le ski dans les Pyrénées, exploitèrent avec plus ou moins de succès les mines de plomb et de zinc du massif. La compagnie "The Mines de Pierrefitte Ltd." reprit en 1900 l’exploitation du gisement de l’Espuyos, plus connu sous le nom de mines d’Estaing, particulièrement riche en blende (sulfure de zinc) mais aussi en autres minerais.

Une étude de Michel C. Dupont (9 pages)

Activités de la FACS: Voyage dans le Piémont italien du 4 au 7 décembre 2009

Chemins de fer régionaux

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